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    On nous vend des déprimes
    Dans le sang qu'on imprime
    Noir et blanc en douleur
    Et du vent et des peurs
    On nous lance des intox
    Apparence  en botox
    Des désirs artifices
    Pour finir pleins de vices
     

    Mais foutez moi la paix
    La paix
    La paix
    Celle que les enfants chantent
    La paix
    La paix
    Celle que les rêves inventent
    La paix
    La paix dans ma télé
    Au milieu de ces bombes
    L'espoir d'une colombe
     

    On nous croit bien docile
    Et parfois imbécile
    Des gens bien nous imposent
    Leur parfum d'eau de rose
    Des envies virtuelles 
    Pour des prix irréels
    On nous cloue dans des crises
    Et l'on nous terrorise

     
     
    Mais foutez moi la paix
    La paix
    La paix
    Celle que les enfants chantent
    La paix
    La paix
    Celle que les rêves inventent
    La paix
    La paix dans ma télé
    Au milieu de ces bombes
    L'espoir d'une colombe

     
     
    Si l'on nous montrait un bonheur
    Un peu plus souvent qu'un malheur
    Ca serait beaucoup moins banal
    On aurait moins froid au moral 

      
    Mais foutez moi la paix
    La paix
    La paix
    Celle que les enfants chantent
    La paix
    La paix
    Celle que les rêves inventent
    La paix
    La paix dans ma télé
    Au milieu de ces bombes
    L'espoir d'une colombe
     
     
    Interprète : Florent PAGNY
     

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    Le grand problème de ce siècle est qu’il nous éloigne de nous-mêmes et des richesses que nous portons en nous-mêmes. Nous n’avons donc plus rien à offrir parce que nous devenons étrangers ou absents à nous-mêmes.

     

    Ce n’est pas l’humain en soit qui est violent mais l’incapacité à devenir lui-même qui le rend violent.
    La violence et la paix ne naissent pas spontanément : elles se cultivent.
    Et cela pose peut-être la question la plus profonde et la plus fondamentale qui soit :

    – Qu’est que nous instruisons quotidiennement en nous ?

     

    Renouons avec nous-mêmes afin de participer à la grande histoire du monde. Retrouvons notre respiration, nos aspirations profondes pour nous réinscrire dans ce grand souffle qu’est la vie.

     

    Chaque fois que nous nous éveillons à nous-mêmes, notre entourage en bénéficie. Celui qui s’éveille à lui-même devient vecteur d’éveil pour les autres. C’est en ceci que nous ne formons qu’Un, que nous sommes Un.

     

    Si les problèmes sont nombreux, les solutions le sont également.

    La bonne nouvelle c’est qu’elles existent déjà quelque part…

    Qu’attendons-nous ?

     

    Alain DEGOUMOIS
    http://nous-sommes-le-changement.fr

     

     


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    L'homme n'est pas fait pour travailler, et la preuve, c'est que ça le fatigue.                                

    COLETTE


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