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    Nous sommes comme les feux d'artifice
    Vu qu'on est là pour pas longtemps
    Faisons en sorte, tant qu'on existe
    De briller dans les yeux des gens
    De leur offrir de la lumière
    Comme un météore en passant
    Car, même si tout est éphémère,
    On s'en souvient pendant longtemps

     

    CALOGERO

     

     

     

     


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    Ma fille, mon enfant
    Je vois venir le temps
    Où tu vas me quitter
    Pour changer de saison
    Pour changer de maison
    Pour changer d'habitudes
    J'y pense chaque soir
    En guettant du regard
    Ton enfance qui joue
    A rompre les amarres
    Et me laisse le goût
    D'un accord de guitare

     

    Tu as tant voyagé
    Et moi de mon côté
    J'étais souvent parti
    Des Indes à l'Angleterre
    On a couru la Terre
    Et pas toujours ensemble
    Mais à chaque retour
    Nos mains se rejoignaient
    Sur le dos de velours
    D'un chien qui nous aimait
    C'était notre façon
    D'être bons compagnons

     

    Mon enfant, mon petit
    Bonne route... Bonne route
    Tu prends le train pour la vie
    Et ton cœur va changer de pays

     

    Ma fille, tu as vingt ans
    Et j'attends le moment
    Du premier rendez-vous
    Que tu me donneras
    Chez toi ou bien chez moi
    Ou sur une terrasse
    Où nous évoquerons
    Un rire au coin des yeux
    Le chat ou le poisson
    Qui partageaient nos jeux
    Où nous épellerons
    Les années de ton nom

     

    A vivre sous mon toit
    Il me semble parfois
    Que je t'avais perdue
    Je vais te retrouver
    Je vais me retrouver
    Dans chacun de tes gestes
    On s'est quittés parents
    On se retrouve amis
    Ce sera mieux qu'avant
    Je n'aurai pas vieilli
    Je viendrai simplement
    Partager tes vingt ans

     

    Mon enfant, mon petit
    Bonne route... Bonne route
    Sur le chemin de la vie
    Nos deux cœurs vont changer de pays

     

                                                                               Serge REGGIANI

     


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     (c) Image : Fanpage.it

     

     

    Ne me dites pas que ce garçon était fou
    Il ne vivait pas comme les autres, c'est tout
    Et pour quelles raisons étranges

     
     
    Ne me dites pas que ce garçon était fou
    Il ne vivait pas comme les autres, c'est tout
    Et pour quelles raisons étranges
    Les gens qui n'sont pas comme nous,
    Ça nous dérange

     
     
    Ne me dites pas que ce garçon n'valait rien
    Il avait choisi un autre chemin
    Et pour quelles raisons étranges
    Les gens qui pensent autrement
    Ça nous dérange
    Ça nous dérange

     
     
    {Refrain:}
    Il jouait du piano debout
    C'est peut-être un détail pour vous
    Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
    Ça veut dire qu'il était libre
    Heureux d'être là malgré tout
    Il jouait du piano debout
    Quand les trouillards sont à genoux
    Et les soldats au garde à vous
    Simplement sur ses deux pieds,
    Il voulait être lui, vous comprenez

     
     
    Il n'y a que pour la musique, qu'il était patriote
    Il s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes
    Et pour quelles raisons étranges,
    Les gens qui tiennent à leurs rêves,
    Ça nous dérange

     
     
    Lui et son piano, ils pleuraient quelquefois
    Mais quand les autres n'étaient pas là
    Et pour quelles raisons bizarres,
    Son image a marqué ma mémoire,
    Ma mémoire...

    {Refrain}

     
     
    Il jouait du piano debout
    Il chantait sur des rythmes fous
    Et pour moi ça veut dire beaucoup
    Ça veut dire essaie de vivre
    Essaie d'être heureux,
    Ça vaut le coup
     
     
     
     
    Paroles : Michel BERGER
    Interprète : France GALL
     
     
    Vous voulez le chanter ? Cliquez ici !
     

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    Cette musique m'a été envoyée par Josée Robichaud qui l'a composée. Je l'ai écoutée plusieurs fois et dès la 2e, je me suis mise à chanter avec elle. Une mélodie spontanée qui me venait en contrepoint de la sienne, pas la même que celle de la vidéo. Cette musique est magique ! Chaque fois que je l'écoute, pour moi, c'est un moment de grâce.

     

     

     

     


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    On gravit des sommets dans nos vies, dans nos coeurs,
    Cet amour infini mélangé de douleur,
    Le partage et l’instant du bonheur
    Qu’on garde ancré en soi comme pour lui rendre honneur.

     

    Je gravis la montagne comme je gravis ma vie,
    Tous ces regards croisés, si je les ai compris,
    J’ai pourtant vu mille fois, et suis encore surprise
    De la beauté des êtres qui m’ont fait lâcher prise.

     

    C’est la beauté sans mots qui transforme un instant,
    A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
    Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
    De ces moments de grâce qui fut vous, qui fut moi.

     

    Ils vivent leur ascension, grimpent et bravent leur peur,
    Il n’y a nulle prison que celle qu’on se crée au coeur,
    Je prends note et leçon dans ces vives lueurs,
    La lune, leurs regards, ne pas mourir avant l’heure.

     

    Je garde précieusement l’expérience dans ma chair,
    Revenir au quotidien lui non plus ordinaire,
    Dans les pages d’un bouquin, ces phrases qui me décrivent,
    Tout se termine et prend fin, après l’extase la lessive.

     

    C’est la beauté sans mots qui transforme un instant,
    A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
    Je garde en moi le chaud, la saveur du présent,
    De ces moments de grâce qui fut vous, qui fut moi.

     

    Encordée dans ma tête jusqu’à mon sac-à-dos,
    Des petites tempêtes me poussent vers le haut,
    Le froid que je respire, je sens que je m’allège,
    Je n’ai rien vu venir, les deux pieds dans la neige.

     

    Depuis c’est plus facile et un pas après l’autre,
    Si je marche tranquille, si je suis quelqu’un d’autre,
    J’aurai toute ma vie, laissant faire ce qui doit,
    De ce qu’on a gravi, qui fut vous, qui fut moi.

     

    C’est la beauté sans mots qui transforme un instant,
    A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
    Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
    De ces moments de grâce qui fut vous, qui fut moi.

     

    C’est la beauté sans mots qui transforme un instant,
    A genoux dans la glace, laissant faire ce qui doit,
    Je garde en moi le chaud, la saveur du présent
    De ces moments de grâce qui fut vous, qui fut moi.

     

                                       ZAZ

     

                                    


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