•  

    Je connais,
    J'ai déjà entendu la chanson
    Les mots des donneurs de leçons
    Ces empêcheurs de rêver en rond
    Mon âme n'est pas à prendre
    J'ai appris à attendre,
    Pas à me soumettre,
    Pas à me compromettre !

    Je sais
    Que ce qui arrive n'est pas toujours
    Comme on l'attend
    Tant pis, qu''importe
    J'ai bien lu dans les livres
    Que l'amour est comme le monde
    Et même encore plus grand !

    J'attends, j'attends
    S'il le faut , je le sais,  j'attendrai patiemment
    J'attends, j'attends
    Pour toucher mes rêves
    Et me sentir vraiment vivante...

    Je connais la chanson
    De ceux qui ne se posent pas de questions
    Qui foncent dans le mur droit devant
    Sans savoir ce qu'ils désirent vraiment
    Moi je veux , j'exige et j'attends beaucoup
    Tant pis si je n'ai rien
    Mais j'espère encore tout !

    J'attends, j'attends
    S'il le faut , je le sais,  j'attendrai patiemment
    J'attends, j'attends
    Pour toucher mes rêves
    Et me sentir vraiment vivante...



                                                      Amel BENT



    Si vous avez envie d'une autre chanson, en musique celle-là, je vous suggère de cliquer ici ...
    Je l'ai entendue grâce à Martine qui l'a éditée dans la communauté des Passeurs d'espoirs
    Je pense qu'Amel Bent s'y reconnaîtrait...

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  • On pourrait marcher sur les toits
    Les yeux bandés en suivant les gouttières
    On pourrait partir toi et moi
    N'importe où dans une bouteille à la mer
    On pourrait tout raconter
    Nos feux les plus fous
    A l'inconnu trouvé dans l'annuaire
    On pourrait prendre le pouvoir
    On interdirait les froids, les hivers
    On pourrait rester dans le noir
    Le temps qui passe oublierait notre histoire
    On pourrait, qui sait, va savoir
    Trouver de l'or en suivant un lézard

    On pourrait planter des arbres aux toits des cités
    En arrosant bien, tout enraciner
    On pourrait trier en secret
    Le vrai du faux, le bon grain de l'ivraie

    On pourrait tout, tout se pourrait
    Si tu voulais, si tu me voulais
    Nous conjugué, au plus-que-parfait
    Tout changer, tout refaire en un peu moins laid
    On pourrait tout, tout se pourrait
    Si tu m'aidais, si tu m'apprenais
    A deux faire des rêves des faits
    Je pourrais tout si tu me voulais
    Si tu me voulais tout se pourrait
    Si tu me voulais tout se pourrait

    On pourrait partir au Chili
    Tout planter là, vivre comme des rois
    On pourrait rester par ici
    Y'en a tant qui rêvent d'habiter là
    On peut marcher sur les mains, la tête abaissée
    Enfin bronzer de la plante des pieds
    On pourrait revivre à l'envers
    Et tout redessiner, tout refaire
    On pourrait écouter nos voix
    Rien que nos voix seules pour une fois
    Et on pourrait aussi, des guitares à fond
    Gommer les cris, les bruits des canons

    On pourrait tout, tout se pourrait
    Si tu voulais, si tu me voulais
    Nous conjugués, au plus-que-parfait
    Tout changer, tout refaire en un peu moins laid
    On pourrait tout, tout se pourrait
    Si tu m'aimais, si tu m'apprenais
    A deux faire des rêves, des faits
    Je pourrais tout, si tu me voulais
    Si tu me voulais, tout se pourrait...
     


                                     
                                        Patricia KAAS / Stephan EICHER



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  • Ça ne prévient pas, ça arrive
    Ça vient de loin
    Ça c'est promené de rive en rive
    La gueule en coin
    Et puis un matin, au réveil
    C'est presque rien
    Mais c'est là, ça vous ensommeille
    Au creux des reins

    Le mal de vivre
    Le mal de vivre
    Qu'il faut bien vivre
    Vaille que vivre

    On peut le mettre en bandoulière
    Ou comme un bijou à la main
    Comme une fleur en boutonnière
    Ou juste à la pointe du sein
    C'est pas forcément la misère
    C'est pas Valmy, c'est pas Verdun
    Mais c'est des larmes aux paupières
    Au jour qui meurt, au jour qui vient

    Le mal de vivre
    Le mal de vivre
    Qu'il faut bien vivre
    Vaille que vivre

    Qu'on soit de Rome ou d'Amérique
    Qu'on soit de Londres ou de Pékin
    Qu'on soit d'Egypte ou bien d'Afrique
    Ou de la porte Saint-Martin
    On fait tous la même prière
    On fait tous le même chemin
    Qu'il est long lorsqu'il faut le faire
    Avec son mal au creux des reins

    Ils ont beau vouloir nous comprendre
    Ceux qui nous viennent les mains nues
    Nous ne voulons plus les entendre
    On ne peut pas, on n'en peut plus
    Et tous seuls dans le silence
    D'une nuit qui n'en finit plus
    Voilà que soudain on y pense
    A ceux qui n'en sont pas revenus

    Du mal de vivre
    Leur mal de vivre
    Qu'ils devaient vivre
    Vaille que vivre

    Et sans prévenir, ça arrive
    Ça vient de loin
    Ça c'est promené de rive en rive
    Le rire en coin
    Et puis un matin, au réveil
    C'est presque rien
    Mais c'est là, ça vous émerveille
    Au creux des reins

    La joie de vivre
    La joie de vivre
    Oh, viens la vivre
    Ta joie de vivre...

                                      BARBARA


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  •  

    Elle est vivante, elle a encore
    La haine au ventre, la rage au corps
    La bête immonde

    Qu'elle tourne au loin comme un vautour
    Ou rampe et ronge tout autour
    La bête immonde

    Depuis le temps qu'elle a fait le trou
    De sa tanière grise
    Là-bas, ici, partout
    Au coeur de chacun de nous
    Elle est l'enfant que la bêtise
    A conçu avec l'ombre
    La bête immonde

    Depuis le temps qu'on laisse faire
    Tous les suppôts de son enfer
    La bête immonde

    Qu'elle a vomi des Gestapo
    Dans toutes les guerres, tous les ghettos
    La bête immonde

    Que les salauds dans les salons
    Lui trouvent des excuses
    Lui trouvent des raisons
    Plébiscitées par les cons
    Elle est la fille de la rue
    Qui naît des décombres
    La bête immonde

    O pleure, pleure ma mère la terre
    Des larmes de siècles et de sang
    O pleure, pleure des gouttes d'océan

    Sur les chants qui montent des wagons
    Les camps, les tortionnaires
    Les frères qui clouent leurs frères
    Au poteau des religions

    O pleure ma mère la terre
    Au fond de tes entrailles gronde
    La bête immonde

    Mais qui va lui planter le pieu dans le coeur ?
    Qui va l'amputer du goût de l'horreur ?

    Elle qui étrangle les ethnies
    Etrangle les poètes
    Etouffe les hommes honnêtes
    Au baillon des calomnies
    Il lui faut faire sauter la tête
    Avec sa propre bombe
    La bête immonde

    Depuis qu'elle nous pollue l'histoire
    A coups de glaive, à coups de gloire
    La bête immonde

    Que son crachat sur ton drapeau
    Dépend de la couleur de peau
    La bête immonde

    Depuis qu'elle rôde avec sa faux
    Emblème de son règne
    Depuis qu'elle dit Je t'aime
    Aux cagoules, aux échafauds
    Il faut la cribler de chrysanthèmes
    Jusqu'à ce qu'elle succombe
    La bête immonde

    O pleure, pleure ma mère la terre
    Des larmes de siècles et de sang
    O pleure, pleure des gouttes d'océan

    Sur les bouquins, dans les bûchers
    Les cris des ratonnades
    Sur les croix des croisades
    Et les continents barbelés

    O pleure, ma mère la terre
    Au fond de tes entrailles gronde
    La bête immonde

    Mais qui va lui planter le pieu dans le coeur ?
    Qui va l'amputer du goût de l'horreur ?

    O pleure, ma mère la terre
    Au fond de tes entrailles gronde
    La bête immonde

    O pleure, ma mère la terre
    Au fond de tes entrailles gronde
    La bête immonde.




                                              Michel FUGAIN

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    Ce n'est sans doute ni la chanson la plus connue, ni la plus gaie de Michel Fugain, mais c'est une de celles que je préfère dans son répertoire. Ecoutez-la à l'occasion... Dans cette rubrique, je ne publie volontairement que les textes. Je trouve qu'on en reçoit mieux la profondeur à les lire sans musique.
     
     

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  • Tu sens que la pluie te désole
    Le sable manque à ta peau
    Tu cherches la chaleur 
    Sous l'écorce de tes mots
    La lune te console 
    Mais ne dit pas un mot
    Tu cherches dans ton coeur 
    Les réponses qu'il te faut


    Tu lèves les yeux aux ciel
    Je rêve les yeux aux ciel
    Tu rêves de mieux, de miel
    Mais regarde autour de toi ...


    Regarde nos racines
    Elles sont gorgées de soleil
    La sève qui nous anime
    Fait brûler les étincelles
    Regarde mes racines
    Elles sont si proches des tiennes
    Même chaleur dans les veines !


    Tu sais que le vent perd la tête
    Eteint le coeur et les flammes
    Les cris sous des tempêtes
    Brisent les corps et les âmes
    On cherche les prophètes 
    Avant que l'air ne fâne
    Quand la haine se reflète 
    C'est l'amour qui désarme ...


    Tu lèves tes yeux aux ciel
    Je rêve les yeux aux ciel
    Tu rêves de mieux , de miel
    Mais regarde autour de toi...


    Regarde nos racines
    Elles sont gorgées de soleil
    La sève qui nous anime
    Fait brûler les étincelles
    Regarde mes racines
    Elles sont si proches des tiennes
    Même chaleur dans les veines !


    Elles nous retiennent quand on se perd
    Elles nous accrochent et nous caressent
    Elles nous reviennent quand on les perd
    Elle nous rapprochent quand on se blesse ...


    Regarde nos racines
    Elles sont gorgées de soleil
    La sève qui nous anime
    Fait brûler les étincelles
    Regarde mes racines
    Elles sont si proches des tiennes
    Même chaleur dans les veines  !


                                           FAUDEL


     
     

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