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    En Allemagne, on offre aux écoliers dont c'est la première rentrée

    un cornet-surprise

    (en général rempli de friandises) : la "Schultüte".

     

     

    De quoi adoucir la fin de journée après des moments parfois un peu difficiles ...

    n'est-ce pas, monsieur le zoisillon ?

     

     

     

     

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    La Schultüte existe aussi en version plus raffinée, chez les chocolatiers par exemple :

     

     

     

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     (c) Ptitsa

     

     


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    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai compris qu’en toutes circonstances,

    j’étais à la bonne place,

    au bon moment.

    Et, alors, j’ai pu me relaxer.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,

    n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai cessé de vouloir une vie différente

    et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai commencé à percevoir l’abus

    dans le fait de forcer une situation, ou une personne,

    dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même

    ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

    Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle Respect.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai commencé à me libérer

    de tout ce qui ne m’était pas salutaire,

    personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

    Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai cessé d’avoir peur du temps libre

    et j’ai arrêté de faire de grands plans ,

    j’ai abandonné les mégaprojets du futur.

    Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,

    quand ça me plait et à mon rythme.

    Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai cessé de chercher

    à toujours avoir raison et me suis rendu

    compte de toutes les fois où je me suis trompé.

    Aujourd’hui, j’ai découvert l' Humilité.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

    Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

    Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.

     

     

    Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

    j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir ,

    mais si je la mets au service de mon cœur,

    elle devient un allié très précieux.

     

     

                                                                            

                                                                                 Charlie CHAPLIN

     

     

     

     


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                                                                        Cliquez sur les liens en couleur ! 

     

     

     

    Vous aviez assisté à ses débuts d'artiste-peintre.

    (J'adore revoir ces images...)

       

    En fait, tout avait commencé déjà bien avant...

      

    Quand il ne savait pas encore marcher, il faisait déjà ses propres "zexpériences zartistiques" à l'atelier

      

    Plus tôt encore, il était passé maître dans l'art de l'expression à la cuiller ! Sur toutes surfaces à sa portée, à commencer par ... moi!

     

    Pour sa première année d'école, il a la chance d'avoir deux institutrices super créatives, et il est revenu vendredi avec sa pemière oeuvre picturale "made in School", cadeau pour la Fête des Pères (qui, ici, se célèbre en octobre).

       

     

    Voilà le résultat...

     

     

     

     

     

    Lilian-3-et-- 1154 dec [800x600] 

     

    Vous voulez savoir ce qu'il y a dedans ?

     

     

     

    CLIC !

     

     

     

     


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    De gauche à droite : Chocolat, Café, Vanille !

     

     

     

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                              (c) Ptitsa

     

     

     "Couleur de peau ?

       - Tu sais c'est quoi, toi ?

    - Des parfums de glace, j'crois..."

     

     

     


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                         " LE BRET
    Si tu laissais un peu ton âme mousquetaire
    La fortune et la gloire...


                                

                                CYRANO

     
                                Et que faudrait-il faire ?
    Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
    Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
    Et s’en fait un tuteur en lui léchant l’écorce,
    Grimper par ruse au lieu de s’élever par force ?
    Non, merci. Dédier, comme tous ils le font,
    Des vers aux financiers ? Se changer en bouffon
    Dans l’espoir vil de voir, aux lèvres d’un ministre,
    Naître un sourire, enfin, qui ne soit pas sinistre ?
    Non, merci. Déjeuner, chaque jour, d’un crapaud ?
    Avoir un ventre usé par la marche ? Une peau
    Qui plus vite, à l’endroit des genoux, devient sale ?
    Exécuter des tours de souplesse dorsale ? ...
    Non, merci. D’une main flatter la chèvre au cou
    Cependant que, de l’autre, on arrose le chou,
    Et donneur de séné par désir de rhubarbe,
    Avoir un encensoir, toujours, dans quelque barbe ?
    Non, merci ! Se pousser de giron en giron,
    Devenir un petit grand homme dans un rond,
    Et naviguer, avec des madrigaux pour rames,
    Et dans ses voiles des soupirs de vieilles dames ?
    Non, merci ! Chez le bon éditeur de Sercy
    Faire éditer ses vers en payant ? Non, merci !
    S’aller faire nommer pape par les conciles
    Que dans les cabarets tiennent des imbéciles ?
    Non, merci ! Travailler à se construire un nom
    Sur un sonnet, au lieu d’en faire d’autres ? Non,
    Merci ! Ne découvrir du talent qu’aux mazettes ?
    Être terrorisé par de vagues gazettes,
    Et se dire sans cesse : "Oh, pourvu que je sois
    Dans les petits papiers du Mercure François ? "...
    Non, merci ! Calculer, avoir peur, être blême,
    Préférer faire une visite qu’un poème,
    Rédiger des placets, se faire présenter ?
    Non, merci ! non, merci ! non, merci ! Mais... chanter,
    Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
    Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
    Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
    Pour un oui, pour un non, se battre, - ou faire un vers !
    Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
    À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
    N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
    Et modeste d’ailleurs, se dire : "Mon petit,
    Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
    Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !"
    Puis, s’il advient d’un peu triompher, par hasard,
    Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,
    Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
    Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,
    Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,
    Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !"

     

     

     

                                       Edmond ROSTAND , "Cyrano de Bergerac"

                                           Acte I, scène 8

     

     

                                    

       

     

     

     

     


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