• Je ne voudrais pas vous la jouer " cérémonie des Césars" ( d'autant que je n'ai aucune intention de me reposer sur mes lauriers  ), mais j'ai encore une fois deux IMMENSES mercis à dire aujourd'hui :



    - le premier à Plume pour son article sur "La belle entente".

    Oui, nous avons tous, ou avons tous eu, un ou une aïeule avec qui nous avons entretenu une relation privilégiée, et c'est sans doute ce qui explique le succès de ce petit livre auprès des grands et des petits. Je ne m'y m'attendais pas du tout, croyant cette histoire de famille trop intime pour pouvoir être partagée... Merci à tous ceux qui m'ont écrit combien ils s'y étaient retrouvés !



    - ... et le second à tous ceux qui ont bien voulu prendre le temps de lire et de commenter mon  long témoignage de samedi dernier. 
    Savoir que vous avez lu de bout en bout cet article très personnel m'a sincèrement et profondément touchée. 
    Merci à tous donc (y compris à ceux qui l'ont lu en silence) et...
    Promis, je ne prononce plus aucun merci du reste de la semaine, là j'ai flambé tout mon quota.

            
             
            Un très bon dimanche à vous tous !


                                                                                                    
                                                                                                          Ptitsa*



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  • Tu es sur une barque
     naviguant sur le fleuve de la vie.



    Sur ta droite défile un paysage magnifique ;
    il y a là des arbres majestueux, des fleurs,

    des pétales qui s'envolent dans la douce brise,
    des oiseaux et des papillons,

    toutes sortes d'animaux qui courent, sautent, gambadent allègrement ;
    le ciel est bleu azur

    et il y règne une profonde quiétude.



    Sur ta gauche, le paysage est tout autre,
    tout n'est que désolation et tristesse,

    il y a eu là de multiples tremblements de terre et tout a brûlé.

    Le ciel est obscurci par d'épais nuages noirs et le tonnerre gronde.

     


    Parfois tu débarques et poses tes pieds sur l'une ou l'autre de ces rives
    mais ta barque est toujours là
    à t'attendre
    et tu as toujours le choix de remonter
    et de continuer à naviguer au centre de ta vie

    en laissant simplement défiler les deux rives sans en être affecté.

     


    Aucune des deux rives ne peut disparaître,
    elles sont la réalité de notre monde,

    elles sont la dualité du monde physique mais néanmoins
    nous pouvons être en paix
    sur notre barque
    tant que nous les acceptons autant l'une que l'autre.

     


    Ne cherche pas à extirper la tristesse,
    la tristesse est là,
    vouloir l'extirper est un signe de refus,

    de résistance à ce qui est présent,
    de lutte et de conflit,
    ce qui engendre un climat intérieur
    de profond malaise
    en plus de la tristesse qui, elle, est toujours là.

     


    Nous pouvons être profondément triste et en paix.

    Etre en paix ne signifie pas forcément être heureux.

    Nous pouvons être en paix et ressentir de la tristesse,
    mais si nous sommes en paix avec cette tristesse,

    si nous acceptons qu'elle se manifeste en nous,
    alors cette tristesse sera perçue comme un nuage

    qui traverse notre ciel intérieur
    et si aucune résistance ne vient l'entraver,
    elle ne fera que passer.

     


    Comment la lumière arrive-t-elle à se frayer un passage
    dans un coeur triste ?

    La vie trouve toujours son chemin pour se manifester :
    après un tremblement de terre ou un incendie,

    il n'y a plus rien et pourtant, après quelques temps,
     apparaissent à nouveau des jeunes pousses, des herbes,
    des fleurs,
    les insectes et les animaux reviennent et bientôt,
    la vie reprend ses droits comme si de rien n'était.



    Il en va de même pour la lumière :
     elle trouve toujours son chemin pour se manifester,
    même
    lorsqu'une montagne s'écroule.
    La lumière trouve toujours un passage
    au travers des failles et des fissures.

     


    Tes blessures et ta souffrance sont les failles
    par lesquelles se manifeste la lumière en ton coeur.



     Ici s'ouvre la voie de l'Eternel présent...
     








    Texte trouvé sur le blog
    "Eternel présent"
    et pour lequel Mjb-H
    m'a spécialement créé 
    ce magnifique montage photo
    (que vous je vous conseille d'afficher
    en grand format d'un clic sur l'image) 




         Montage photo: Mjb-H


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  • Un IMMENSE merci à Philippe pour
    son article sur mes deux premiers livres...


    Le livre Le coquelicot qui se sentait tout seulLe livre La belle entente 

     


    Merci aussi à tous ceux qui, après les avoir lus, auront (ou ont déjà eu...) la gentillesse de me laisser leurs commentaires sur le site de l'éditeur, dans l'espace prévu à cet effet sous le résumé de chaque livre (rubrique " En savoir plus ", 1e ligne).
    Cliquez sur les couvertures des livres pour y accéder.

                  

       


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  • Merci Fancri !!


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  • S’égrènent sur mes allées les saisons...

    Qu'il pleuve, vente, neige, brûle ou grêle à foison

    Par ciel lourd, par temps clair, soirs fielleux, matins clairs,

    Il passe, à l'aise dans la foule comme dans le désert.

     


    Parfois malicieux et quelquefois rêveur,

    Présent ou transparent, volubile ou disert,

                  Philosophe ingénu, mi-poète, mi-farceur,              

    Encapuchonné de chatoyante lumière

     


    Il égaille ses traces au milieu de mes fleurs ; 

    De la plante de ses pieds, jaillie pour signature

    Une forêt de pseudos crépite de ses chaussures

    Eclaboussant mes graines de turbulentes lueurs.

     


    Magicien à ses heures, et phénix, pas qu'un peu

    D’une fantaisie que rien ne gêne aux entournures

    Ses lacets sont des fées, ses souliers sont d’un feu

    Créateur déluré qui règle son allure.

     


    Quel bon vent le premier l’amena par chez moi

    Etait-ce  en grande(s) pompe(s) ou à tout petits pas ?

    Portait-il, ce jour-là, bottes ou mocassins,

    Pantoufles, sabots, tongues, charentaises, escarpins ?...

     


    Etait-il en galoches, bottines, nus-pieds… pieds nus ?

    Sautait-il à cloche-pied sur un seul après-ski ?...

    En drag-queen haut campé ?... (Vraiment, je ne sais plus).

    Cuissardes ? Talons aiguilles ?... C'est tombé dans l'oubli.

     


    Ce dont je me souviens, parfaitement, par contre

    C’est que je nous sus net, et presque dans l’instant

    De même terre d’Emerveilles,  de même veine, même sang
    Et que je lui offris, pour sceller cette rencontre
     


    Un surnom
    qu’à ma joie il fit sien pour longtemps.

    Aujourd’hui, à ton tour, tu comptes les chandelles,

    Cadet, et pour cadeau, de neuf je ressemelle 

    Tes pieds virevoltants, qu'ils valsent aux quatre vents !






      Photo : S.M.

     


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