• J’ai beau chercher

    Matière à redire ou me plaindre

    Dans ce dédale alambiqué

    Qu’a été ma vie

     

    Je ne trouve qu’à m’incliner

    Devant l’inégalable sagesse

    Qui a présidé sans faillir

    A tout ce qui m’est advenu.

     


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  •  

     

    Tu es un jardin,

    Une terre fertile.

     

    Chaque graine d’espérance

    Que tu enfouis en toi

    Deviendra un arbre majestueux

    Dont les fruits abonderont, plus nombreux qu’étoiles.

     

    Cueille-les, savoure-les, offre-les tout autour de toi.

     

    Tends tes branches basses à ceux qui,

    Par leur propres forces,

    Ne sauraient se hisser jusqu’à ta cime.

     

    Ne laisse ni lierre, ni ronces, ni boue envahir ton espace 

    Un passant pourrait se réjouir d’y trouver du repos

    Après une marche harassante.

     

    Si tes fruits tombent à terre, apparemment inutiles,

    Aie confiance dans la sagesse du sol

    Qui les saura les faire regermer ou rouler

    Jusqu’à ceux qui ignorent même ton existence.

     

    Poursuis paisiblement ton élan vers le ciel

    Souris avec indulgence

    Des noirs présages des corbeaux

    Qui voudraient t’imposer leur vain bruit.

     

    Accueille en toi

    D’une âme égale

    L’ombre comme la lumière.

     

    L’une et l’autre

    Chacune à sa façon

    Servent fidèlement

    Ta perpétuelle croissance.

     


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  •  

    Il pleut :

    Le ciel pleure

    De joie

    Devant la beauté infinie du monde.


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  • Qui peut mieux parler d’espérance

    Que celui qui a touché le fond du désespoir ?


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  • Quoi qu’il m’arrive

    J’ai pris le parti de croire

    Que la vie est intégralement,

    Irrévocablement

    Et immanquablement merveilleuse.


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  •  

    Les jours où tu ne te sens pas capable de réussir de grandes choses,

    - fais-en de petites !

     


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  • La plus minuscule étincelle

    Est déjà une victoire sur l’obscurité.


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  •  

    Ô cœur vaillant

    Mille fois arraché

    Mille et une fois repoussé !


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  • Je n’ai qu’une devise

    Mais je m'y tiens 

    Coûte que coûte :
     

    « Chaque jour,

    Trouve au moins une raison

    De te réjouir d’être en vie

    De remercier ton existence

    D’être ce qu’elle est


    Si elle ne te convient pas ou plus

    Change-la !... »

     

     


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  •  




    Par les monts et les vaux qui me séparent de toi

    Par les vagues de ton âme qui déferlent jusqu’à moi

    Par le champ des possibles que la vie a fermés

    Par le chant impossible que nos doigts ont tissé

     


    Par tout ce qui nous scinde et nous est meurtrissure

    Par ton rire qui m’irrigue et renverse les murs

    Par le rempart absurde qui dresse son écran

    Et l’irradiation pure où m’arrive ton élan

     


    Par le labyrinthe sombre et constellé d’obstacles

    Par le sentier ombreux où jaillit le miracle

    Par tous les pronostics de dérive et d’échec

    Et par l’émerveillement de nos coeurs jamais secs

     


    Par tout ce qui de manques pourrait crier vers toi

    Par tes mots redoutables et plus forts que les lois

    Par l’enfer des envies où je pourrais me tordre

    Et la flamme de cette vie où nous sommes deux à mordre

     


    Par mon souffle qui peine et mes mains qui te cherchent

    Par ta tendresse brûlante qui soudain me repêche

    Par tout ce qui nous saigne d’épines et de ronces

    Et notre claire flambée qui n’en souffre d’une once

     


    Par le grain de ma peau que tu ne sauras pas

    Par la fleur et le sel dont tu bénis ma joie

    Par le goût de tes lèvres que je n’irai chercher

    Et l’étreinte renversante où tu me tiens serrée

     


    Par ta chair qui jamais n’éblouira mon ventre

    Par l’extase qui me vrille quand tu me touches au centre

    Par l’accord nu et ivre et l’infini silence

    Où en dépit de tout me foudroie ta semence



     


    Envers et contre tout

    Endroit tout contre toi



     


    Par le sang et l’esprit, par la chair et le feu,

    Par tout ce qui nous lit qui s’écrie sans mesure

    Par tout ce qui nous un, là où nous étions deux

    Et chaque jour un peu plus nous sauve de l’usure

     


    Par la promesse tenue de vivre sans survivance

    De nous entre-tenir sans nous entre-ignorer

    Par le pacte absolu d’absolue bienveillance

    Et la moisson d’étoiles qu’en moi tu fais lever

     


    Par la douceur fondante de chaque pierre d’or

    Par où te frayes passage jusqu’au tréfonds de moi

    Par mon être tout serti de tes secrets trésors

    Et par ton art si juste de maintenir l'émoi

     


    Par l’aventure belle, la folie déliée

    La façon dont tu m’ouvres, me prends, me sais, me touches,

    Par tout ce que je cueille de bonheurs à ta bouche

    Jusqu'à n'être plus rien qu'un palpitant bouquet

     


    Je t’

     

     


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  • Tell(le) que tu es

    La vie t’a voulu(e)

    Tel(le) que tu es

    Elle t’aime .

     


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  • Tous les jours

    Qu’il pleuve ou qu’il vente

    Qu’il grêle ou qu’il tonne

    Le soleil se lève pour éclairer le monde.

     

    Tu peux déplorer la grisaille, la tempête

    Ou te souvenir qu’il continue à exister derrière.

     

    Tu peux calfeutrer portes et fenêtres de ta maison

    Ou tout ouvrir en grand pour le laisser entrer à l’intérieur.

     

    Quoi que tu décides,

    Ni toi ni personne

    Ne pouvez l’empêcher de rayonner. 


    undefined                                            (c) Ptitsa


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  •  

    Certaines terres infertiles

    Lentes à ensemencer

    Ne délivrent leur fruit

    Qu’après un long moment

    D’effort et de labeur

    Pour en ôter les pierres

     

    Ce champ aride, nu

    Où pas un germe ne point

    Apparemment stérile

    Pour l’éternité

     

    Prépare secrètement

    Le prochain printemps.

     


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  • Ne cherche pas plus loin :

    Ton seul ennemi

    Le plus dangereux

    Le plus féroce

    Le plus intime

    Est en toi-même

     

    Tout ce qu’il y a en toi d’essors

    Il s’acharne à en faire des poids morts

                  
             
    Ignore-le !

    N’entre pas en lutte avec lui

    Tu t’y épuiserais

     

    Furieux, affamé, exsangue,

    Et surtout mortellement blessé de te laisser indifférent(e)

    Il tombera de lui-même
    Inanimé.


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  • Qui d’autre que toi peut trouver, exhumer et décadenasser

    Les trésors que, comme tout un chacun,

    Tu as gratuitement reçus en partage

    Pour les répandre en ce bas-monde

     

    La vie, elle, a parié sur toi

    T’a accueilli en elle, généreuse et confiante

     

     

    Elle n’exige rien, ne te forcera pas

    Elle acceptera même que tu lui refuses ton offrande 

    Mais si tu t’en retournes les mains vides,

    Les yeux secs

    Le coeur lourd


    Tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même.

     

     

     


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  •  

    Bien sûr, bien sûr,

    La mort, la misère, la maladie,

    L’injustice, la guerre, le martyre des enfants,

    Des animaux, des plantes, de la terre toute entière

    Chaque grain de sable crie

    Et la poussière même pleure du sang

     

    Bien sûr, bien sûr,

    Ta petitesse, ton insignifiance,

    Ton impuissance, ton désemparement

    Face à l’ampleur démesurée du drame

    Et l’envie de te désister

          « Après tout, qu’y changerai-je ?... »

     

    Bien sûr

    Mais bon, essaie quand même...


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  •  

    Tu peux choisir 
    De voir
    Tout ce qui en va pas dans le monde

    D'autres se chargent même d'entretenir pour toi
    L'idée que la noirceur du coeur humain est inguérissable
    Il te suffit de te brancher sur les infos
    Pour laisser le défaitisme polluer ton être
    Le découragement t'envahir
    Et le dégoût de tout persifler :

                 "A quoi bon?..."

    Oh, oui, les choses qui ne vont pas
    En ce monde sont légion
    Mais si seulement tu te donnais
    La peine et le courage 
    De regarder
    Aussi celles qui vont
    De sourire à ceux qui t'entourent
    De croire à ta chance
    Et de ne pas cracher sur ce cadeau inestimable 
        et unique :
    Ta Vie

                 Alors

    Tu aurais peut-être déjà un tout petit peu rétabli l'équilibre...





     
    Mon ami Charly a commenté ce texte
    ici... 


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  • Parfois
    Tu ne sais pas
    Où tu vas trouver
    La force
    De faire 
    Juste
    Encore
    Un pas

    Pourtant

    C'est par ce pas
    Qu'existe ton chemin
    C'est peut-être celui
    Qui t'ouvrira la porte dérobée
    Des possibles les plus improbables

    Ceux que n'osaient balbutier tes rêves les plus fous
    Ceux qui te faisaient battre le coeur sans que tu oses y croire

    Alors, ne vas-tu pas au moins essayer ?...


     

    Ce texte a été commenté sur son blog par mon ami Charly, le sage à la casquette...
    Vous pourrez lire son article en cliquant ici.


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  •  

    Même si rien  ne point
    Même si l'ombre dure
    Même si l'angoisse te noue le ventre, te lie les mains
    Même si l'échec te cerne, t'accable, t'emmure
    Ce que tu as  semé de bon en ce monde te reviendra

    Incessamment
    Même si rien n'en paraît
    Même s'il n'en paraît rien
    L'invisible travaille pour toi

    Un jour ou l'autre
    Tôt ou tard
    L'amour donné te reviendra

    Plus grand
    Plus fort
    Plus beau
    Si poignant
    D'être tellement inespéré.


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