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    Le silence,

    ce cadeau des anges dont nous ne voulons plus,

    que nous ne cherchons plus à ouvrir.

     

    Christian BOBIN,

    "L'homme-joie"

     

     

     

    (c) Image : Célia Portail, tableau en laine cardée, en vente sur le site "Rêves en laine"

     


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    Croyez en l'extase des nuages

    qui traversent les grands horizons,

    au petit vent du soir,

    au coeur de l'été chaud.

     

    Croyez en la douceur d'une amitié,

    d'un amour,

    à la main qui serre votre main.

     

    Car demain, mais n'y pensez pas,

    demain éclateront peut-être

    les nuages et l'orage emportera

    vos amours.

     

    Tenez-vous serrés,

    ne vous endormez pas sur un reproche

    non formulé,

    endormez-vous réconciliés.

    Vivez le peu que vous vivez

    dans la clarté.

     

    Julos BEAUCARNE

     


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    Il n'y a qu'à attendre pour que tout s'éclaire.

    Au lieu d'aborder des îles, je vogue donc vers ce large où ne parvient que le bruit solitaire du coeur,  pareil à celui du ressac.

    Rien ne dépérit, c'est moi qui m'éloigne, rassurons-nous. Le large, mais pas le désert.

    Découvrir qu'il n'y a pas de désert : c'est assez pour que je triomphe de ce qui m'assiège.

     

                                           COLETTE

     


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    Je ne suis pas vieille

     

     

    Je ne suis pas vieille, dit-elle.
    Je suis rare.
    Je suis l'ovation debout
    À la fin de la pièce.
    Je suis la rétrospective
    De ma vie en tant qu'oeuvre d'art.
    Je suis les heures
    Reliées comme des points
    Dans l'ordre juste.
    Je suis la plénitude
    D'exister.
    Tu crois que j'attends de mourir...
    Mais en fait j'attends d'être trouvée.
    Je suis un trésor.
    Je suis une carte.
    Et ces rides sont
    Les empreintes de mon voyage
    Tu peux me poser n'importe quelle question ...

     

    Wendy HUNTINGTON

     

     

     Lu sur la page FB d' Oyunaa Joy 

     

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    Ne prenez jamais une décision négative quand vous êtes dans le creux de la vague. Ne prenez jamais vos décisions les plus importantes quand vous êtes de mauvaise humeur. Attendez. Soyez patient. La tempête finira par passer. Le printemps arrivera.


    Robert H. SCHULLER

     

    "Patience et longueur de temps font plus que force ni rage"

    (c) Ptitsa

     


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    Ce qui nous rend libres, forts et courageux est de savoir dans le fin fond de nos tripes qu’on a la capacité de traverser tous les scénarios possibles. Même les pires. C’est de connaître intimement la partie de nous qui restera toujours intacte, à travers tous les hauts et tous les bas. C’est d’être rempli de cette paix fondamentale qu’aucun succès ne pourra jamais nous donner, et qu’aucun échec ne pourra jamais nous enlever.

     

    Marie-Pier CHARRON

    "Matin Magique" 

     


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    Quand, devant certaines difficultés, vous sentez le découragement ou le désespoir vous envahir, ne les considérez pas comme des ennemis qui n’ont pas le droit de s’attaquer à vous, parce que malheureusement si, ils en ont le droit. Il faut donc accepter ces attaques en se disant que, grâce à eux, beaucoup de choses iront mieux ensuite, et c’est vrai, elles iront mieux.

     

    N’avez-vous jamais senti qu’après un grand découragement, vous êtes à nouveau plein d’énergies ? D’où sont-elles venues, ces énergies ? C’est le découragement qui vous les a apportées. Bien sûr, vous devez être attentif : surveillez que ce découragement ne soit pas plus fort que vous, afin qu’il ne vous entraîne pas, tel un torrent impétueux qui finirait par vous engloutir. Acceptez-le seulement comme quelque chose d’inévitable, car de tels états sont inévitables. Si vous savez comment les comprendre et les vivre, ce sera comme le printemps après l’hiver, vous vous sentirez régénéré. (…)

     

    Les forces de l’esprit travaillent dans la matière pour l’animer, la rendre plus sensible, plus réceptive à la lumière d’en haut. Les créatures qui ne se laissent pas pénétrer par ces forces de l’esprit meurent. Et c’est cela véritablement la mort : un refus d’évoluer, de vibrer à l’unisson avec les courants de l’esprit.

     

      Et c’est cela véritablement la mort

    (c) Image: Roberto WEIGAND

     

     

    La mort spirituelle est une descente dans la matière la plus dense, la plus compacte, et cette descente se produit dans la conscience : l’homme perd la lumière, il perd le souvenir de l’empreinte céleste inscrite en lui, il devient comme une pierre dans laquelle la vie s’est tellement ralentie qu’elle n’a plus la force de produire de vraies pensées, de vrais sentiments. La vie est une perpétuelle marche en avant, et celui qui refuse d’avancer régresse, il retourne vers l’inconscience de la pierre qui n’est rien d’autre qu’une conscience endormie, et ses manifestations physiques et psychiques deviennent l’expression de cette vie pétrifiée. Chaque jour tâchez donc de faire au moins un pas en avant.

     

    Omraam Mikhaël AÏVANHOV

     


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