• A tous les blogueurs,
    visibles ou invisibles,
    nommés ou anonymes, 
    qui m'ont portée cette semaine,
    je dédie ce texte
    composé pour eux.




    Je l'ai écrit sous forme de chanson,
    à la façon de Jean Ferrat reprenant le poème de Louis Aragon.
    Vous trouverez les deux versions originales
    en cliquant sur les noms
    de ces deux grands artistes.



    ***



    Que serais-je sans vous, qui vîntes à ma rencontre
    Que serais-je sans vous, qu'un blog au bois dormant ?
    Qu'un coeur muet, fermé, qui de soi rien ne montre,
    Que serais-je sans vous, que ce grand isolement ?


    J'ai tout appris de vous sur la vie de la toile
    Et j'ai vu désormais le monde à vos façons
    J'ai tout appris de vous, bienveillantes étoiles
    Qui avez de mon ciel décuplé l'horizon
    Comme au blogueur qui passe, on reprend son salut
    J'ai tout appris de vous, jusqu'à me mettre à nu


    Que serais-je sans vous, qui vîntes à ma rencontre.
    Que serais-je sans vous, qu'un blog au bois dormant ?
    Qu'un coeur muet, fermé, qui de soi rien ne montre,
    Que serais-je sans vous, que ce grand isolement ?



    J'ai tout appris de vous, pour ce qui me concerne
    Que les liens virtuels sont puissants et nombreux
    Que le bonheur n'est pas exclu du monde moderne
    Que les âmes sont proches, si les mains sont lointaines
    Que des êtres savent encore se parler, deux à deux
    Et même dans l'orage, trouer le ciel de bleu
    Et même sans visage, s'aimer... peut-être mieux


    Que serais-je sans vous, qui vîntes à ma rencontre.
    Que serais-je sans vous, qu'un blog au bois dormant?
    Qu'un coeur muet, fermé, qui de soi rien ne montre,
    Que serais-je sans vous, que ce grand isolement ?



    Qui parle via l'écran a souvent les yeux tristes
    Ne court-il pas le risque d'une déconvenue
    De tomber sur un fou, un chasseur, un touriste,
    Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
    Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues
    Et puisque vous voici, que ne l'ai-je plus tôt cru ?...


    Que serais-je sans vous, qui vîntes à ma rencontre.
    Que serais-je sans vous, qu'un blog au bois dormant ?
    Qu'un coeur muet, fermé, qui de soi rien ne montre,
    Que serais-je sans vous, que ce grand isolement ?





    30 commentaires



  • Eh bien, ça y est...

    Me voilà devenue ... privilégiée.



    Pour l'instant, je dois dire, je n'ai qu'une très vague idée 
    de la nature de ces nouveaux "privilèges" 
    et de la façon dont je vais les utiliser.


    Là où je me sens vraiment "privilégiée " ,
    c'est d'avoir pu assister à ce formidable élan de générosité solidaire
    qui est venu soutenir le petit colibri,
    le porter et le maintenir à un niveau que jamais, au grand jamais,
    il n'aurait pu atteindre de ses propres ailes.


    Au début, je pensais citer tous ceux qui m'ont soutenue
    dans ce défi en mettant un lien vers leur blog.
    Mais d'une part, une bonne partie d'entre eux
    figure déjà dans ma
    blogothèque de petit colibri.
    D'autre part, et surtout, la liste des blogueurs solidaires
    a pris, au fil des jours, une telle ampleur
    que je crains, en voulant la dresser,
     d'en oublier ne serait-ce que quelques-uns,
     et cela, je ne l'admettrais pas.
    Et puis il y a tous ceux qui m'ont aidée discrètement,
    dans l'ombre, sans en laisser de trace visible,
    mais dont je sais avec certitude qu'ils l'ont fait...


    Comment vous résumer ce que j'ai vécu cette semaine ?
    D'abord surprise, puis touchée, puis sincèrement émue,
    j'ai vu des blogueurs qui ne me connaissaient même pas
    prendre parti pour moi, juste parce que d'autres
    m'avaient mentionnée sur leur page d'accueil.
    Alors, "les amis de nos amis sont-ils nos amis" ?
    Je ne sais pas.


    Je sais seulement que ce mouvement que VOUS avez créé 
    a été pour moi la plus belle partie de l'aventure et que,
    même si nous n'avions pas touché au but,
    j'aurais été enrichie de l'avoir tentée,
    rien que pour vous avoir, chacun,
    rencontrés et répondu.
    Je crois, et j'espère, l'avoir fait auprès de tous.
    Si, dans la masse des commentaires,
    il y a des blogueurs que j'ai oubliés,
    qu'ils me le signalent,
    je corrigerai très rapidement cet oubli.


    Au bout du compte,
    la seule chose vraiment claire pour moi ce matin,
    c'est que si j'ai dorénavant des "privilèges",
    je veux d'abord et avant tout les partager avec vous...
    puisque c'est grâce à vous que je les ai obtenus.

    Mais comment ?
    A vous de me le dire.


    Je crée pour vous, au coeur du jardin,
     une friche, une boîte à souhaits,
    un espace où déposer vos propres graines.


    Dites-moi, je vous en prie,
    de quelle façon je pourrais vous faire plaisir,
    à chacun et à tous.
    Plantez vos graines de voeux dans mon jardin.


    J'ai déjà une fable à écrire pour Malou,
    une oeuvre à 4 mains à terminer avec Marc,
    une comptine à poursuivre pour les Renards...
    mais vous pouvez  exprimer des souhaits d'un autre ordre.


    Dites-moi ce que vous aimeriez trouver 
    dans ce jardin
    qui ne s'y trouve pas encore.


    La parole est à vous.

        ICI...



    Et puis, si jamais vous n'avez pas de voeu,
    allez tout de même faire connaissance
    avec les nouveaux habitants du jardin.
    Kri s'est donné une peine inimaginable
    pour qu'ils soient prêts à temps,
    se pliant avec une grâce et une patience d'ange
    à mes exigences de colibri affreusement pinailleur
    (que tous ceux qui ont déjà travaillé avec moi connaissent bien...
    mon professeur O-Bloguien le premier. )


    Pour qu'elle n'ait pas travaillé pour rien...

    Et parce qu'ils vous souffleront peut-être une idée...

    Je vous en prie... allez au moins leur dire bonjour.




    MERCI A VOUS TOUS
    Ptitsa, le petit colibri.


    45 commentaires





  • STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP !

    RELACHE POUR TOUT LE MONDE !



    En train de préparer l'article de demain,
    je relève les yeux et...
    ...que vois-je ?

    Là, en haut à droite de mon écran ?
     
    BR: 81
    Niveau : PRIVILEGE !



    JE SUIS DEJA PASSEE !
    Avant même les 8 jours requis!

    Je n'en reviens pas.



    Ne me demandez pas comment ni quand cela s'est fait  :

    je n'en ai pas l'ombre d'une idée moi-même.



    Soit vos votes ont fait exploser le calculateur des statistiques.

    Soit c'est un effet de la transformation du "bouillon de culture"
    en potion magique, grâce à l'intervention d'Olivier
    (voir la fin de l'article précédent).

    Qu'importe...



    A TOUS,
    un énoooooorme
    un chaleureux
    et un gigantesque


    MERCI.

    Que je vous exprimerai encore mieux
    demain.


    Alors, je retourne vite finir ma surprise...




    Ptitsa



    23 commentaires





  • En cette semaine du 24 au 31 mai,
    comme je dois faire bouillir ma marmite de blog rank
    pour essayer de passer en mode "privilège"
    il n'y aura pas une,
    mais DEUX graines
    à ouvrir chaque jour :
    une brève et une longue.

    Selon le temps dont vous disposez,
    Ouvrez celle(s) que vous voudrez.

    Exceptionnellement,
    elles ne seront pas lisibles depuis la page d'accueil,
    où je laisserai ce message.

    Ouvrez-les à partir du calendrier
    ou des modules suivants
    dans la colonne de droite :
    "Les plus jeunes pousses"
    (articles de la semaine)
    ou
    "Semées au fil du temps"
    (articles du mois)



    D'avance 
    MERCI
    à tous...






    Ce matin, le BR est à 81.
    Toujours grâce à VOUS...


    Plus qu'1 jour à tenir...
    On y est presque !


    MERCI 
    de tout coeur !



    ***



    CA Y EST !
    Grâce à Olivier,
    ce bouillon de culture
     vient d'obtenir son 100e commentaire
    et son 4900e visiteur !

    A partir de maintenant,
    ATTENTION !
    Ce n'est plus un bouillon,
    mais un elixir magique,
    tonifiant et euphorisant.

    Qui qu'en veut une louche ?




    100 commentaires




  • Cet amour
    Si violent
    Si fragile
    Si tendre
    Si désespéré

    Cet amour
    Beau comme le jour
    Et mauvais comme le temps
    Quand le temps est mauvais
    Cet amour si vrai
    Cet amour si beau
    Si heureux
    Si joyeux
    Et si dérisoire
    Tremblant de peur comme un enfant dans le noir
    Et si sûr de lui
    Comme un homme tranquille au milieu de la nuit
    Cet amour qui faisait peur aux autres
    Qui les faisait parler
    Qui les faisait blêmir
    Cet amour guetté
    Parce que nous le guettions
    Traqué blessé piétiné achevé nié oublié
    Parce que nous l'avons traqué blessé piétiné achevé nié oublié
    Cet amour tout entier
    Si vivant encore
    Et tout ensoleillé
    C'est le tien
    C'est le mien
    Celui qui a été
    Cette chose toujours nouvelle
    Et qui n'a pas changé
    Aussi vraie qu'une plante
    Aussi tremblante qu'un oiseau
    Aussi chaude aussi vivante que l'été
    Nous pouvons tous les deux
    Aller et revenir
    Nous pouvons oublier
    Et puis nous rendormir
    Nous réveiller souffrir vieillir
    Nous endormir encore
    Rêver à la mort
    Nous éveiller sourire et rire
    Et rajeunir
    Notre amour reste là
    Têtu comme une bourrique
    Vivant comme le désir
    Cruel comme la mémoire
    Bête comme les regrets
    Tendre comme le souvenir
    Froid comme le marbre
    Beau comme le jour
    Fragile comme un enfant
    Il nous regarde en souriant
    Et il nous parle sans rien dire
    Et moi j'écoute en tremblant
    Et je crie
    Je crie pour toi
    Je crie pour moi
    Je te supplie
    Pour toi pour moi et pour tous ceux qui s'aiment
    Et qui se sont aimés
    Oui je lui crie
    Pour toi pour moi et pour tous les autres
    Que je ne connais pas
    Reste là
    Là où tu es
    Là où tu étais autrefois
    Reste là
    Ne bouge pas
    Ne t'en vas pas
    Nous qui sommes aimés
    Nous t'avons oublié
    Toi ne nous oublies pas
    Nous n'avions que toi sur la terre
    Ne nous laisse pas devenir froids
    Beaucoup plus loin toujours
    Et n'importe où
    Donne-nous signe de vie
    Beaucoup plus tard au coin d'un bois
    Dans la forêt de la mémoire
    Surgis soudain
    Tends-nous la main
    Et sauve-nous.



                                                Jacques PREVERT


    4 commentaires


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