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    Nous, nous n'avons pas de quoi nous inquiéter
    Parce qu'on a du feu et on brûle un je ne sais quoi
    Ils, ils vont nous voir depuis l'espace, l'espace
    Allume le, comme si on était les étoiles de la race humaine, race humaine

    Quand les lumières se sont éteintes, ils ne savent pas ce qu'ils ont entendu
    Craque l'allumette, monte le son, partage l'amour avec le monde entier
    On va lever nos mains, briller jusqu'au ciel
    Parce qu'on a du feu, feu, feu, ouais, on a le feu feu feu

    Et on va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler

    On ne veut pas partir, non, on va profiter de l'instant
    Et ce qu'on voit, c'est tout le monde sur la piste
    Devenir fou et se fondre dans la nuit
    La musique est allumée, je me réveille, on coupe le son et on le remonte
    Et c'est terminé maintenant, on a trouvé l'amour, plus aucun secret maintenant, non, plus de secrets maintenant

    Quand les lumières se sont éteintes, ils ne savent pas ce qu'ils ont entendu
    Craque l'allumette, monte le son, partage l'amour avec le monde entier
    On va lever nos mains, briller jusqu'au ciel
    Parce qu'on a du feu, feu, feu, ouais, on a le feu feu feu

    Et on va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler

    Quand les lumières se sont éteintes, ils ne savent pas ce qu'ils ont entendu
    Craque l'allumette, monte le son, partage l'amour avec le monde entier
    On va lever nos mains, briller jusqu'au ciel
    Parce-qu'on a du feu, feu, feu, ouais, on a le feu feu feu

    Et on va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler

    On peut l'allumer
    Pour qu'ils ne puissent plus l'éteindre
    On peut l'allumer
    Pour qu'ils ne puissent plus l'éteindre
    On peut l'allumer
    Pour qu'ils ne puissent plus l'éteindre
    On peut l'allumer
    Pour qu'ils ne puissent plus l'éteindre

    Quand les lumières se sont éteintes, ils ne savent pas ce qu'ils ont entendu
    Craque l'allumette, monte le son, partage l'amour avec le monde entier
    On va lever nos mains, briller jusqu'au ciel
    Parce qu'on a du feu, feu, feu, ouais, on a le feu feu feu

    Et on va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler
    On va le laisser brûler, brûler, brûler, brûler

    Quand les lumières se sont éteintes, ils ne savent pas ce qu'ils ont entendu
    Craque l'allumette, monte le son, partage l'amour avec le monde entier
    On va lever nos mains, briller jusqu'au ciel
    Parce qu'on a du feu, feu, feu, ouais, on a le feu feu feu

    Et on va le laisser brûler   
     
    Découvert grâce à Caroline BUREL
     

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    Dans chaque enfant, il y a un artiste.

    Le problème est de savoir comment rester un artiste en grandissant.

     

    Pablo PICASSO


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    Nous sommes nos propres pères
    Si jeunes et pourtant si vieux, ça me fait penser, tu sais
    Nous sommes nos propres mères
    Si jeunes et si sérieux, mais ça va changer
    On passe le temps à faire des plans pour le lendemain
    Pendant que le beau temps passe et nous laisse vide et incertain
    On perd trop de temps à suer et s'écorcher les mains
    A quoi ça sert si on n'est pas sure de voir demain
    A rien

     

    Alors on vit chaque jour comme le dernier
    Et vous feriez pareil si seulement vous saviez
    Combien de fois la fin du monde nous a frôlé
    Alors on vit chaque jour comme le dernier
    Parce qu'on vient de loin

     

    Quand les temps sont durs
    On se dit : "Pire que notre histoire n'existe pas"
    Et quand l'hiver perdure
    On se dit simplement que la chaleur nous reviendra
    Et c'est facile comme ça
    Jour après jour
    On voit combien tout est éphémère

     

    Alors même en amour
    J'aimerai chaque reine
    Comme si c'était la dernière
    L'air est trop lourd
    Quand on ne vit que sur des prières
    Moi je savoure chaque instant
    Bien avant que s'éteigne la lumière

     

    Alors on vit chaque jour comme le dernier
    Et vous feriez pareil si seulement vous saviez
    Combien de fois la fin du monde nous a frôlé
    Alors on vit chaque jour comme le dernier
    Parce qu'on vient de loin

     

    Jour après jour
    On voit combien tout est éphémère
    Alors vivons pendant qu'on peut encore le faire
    Mes chers

     

    Alors on vit chaque jour comme le dernier
    Et vous feriez pareil si seulement vous saviez
    Combien de fois la fin du monde nous a frôlé
    Alors on vit chaque jour comme le dernier
    Parce qu'on vient de loin

     

                                                                             Interprété par CORNEILLE

     

     


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    cap sur le soleil

     

    Photo : Marceline BREWAYS (cliquez sur l'image pour découvrir son travail)

     

     

    Comme le soleil qui répand sa lumière et sa chaleur dans l’univers, vous pouvez par vos pensées et vos sentiments toucher toutes les régions de l’espace. En chemin vous rencontrerez une multitude de créatures que vous saluerez et qui vous salueront en retour. Dites-vous que c’est cela la vraie vie : des échanges, une communication ininterrompue avec des millions de créatures. Devenir comme le soleil… Nourrissez cet idéal, et qu’il prenne en vous une telle importance que tout votre être en soit embrasé, illuminé : peu à peu, vous sentirez croître en vous tous les germes de la vie divine. Sans insister, sans même y penser, vous manifesterez ce qu’il y a en vous de meilleur. Le soleil, le soleil spirituel, c’est vers lui que tout votre être doit tendre. Dès qu’il brille dans votre âme, vous devenez comme la terre au printemps quand toute la nature ressuscite.

     

    Omraam Mikhaël AÏVANHOV

     


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    Je suis content

     

    Vienne la pluie, vienne le vent,
    Qu’importe! Moi je suis content.

     

    Content d’être toujours content
    Du bon temps et du mauvais temps,

     

    Content de vivre simplement,
    De me dire comme un enfant :

     

    « Mon Dieu! Comme je suis content ! »
    Sans savoir pourquoi maintenant 

    Je le répète si souvent.

     

     

    Maurice Carême

     

      


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