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    "Ozordui, à l'école, on a fait des plantations.

     -Ah ?

    - On a mis de la terre dans des pots, et après on a mis des graines, et après elles vont grandir.

    - Des graines de quoi ?

    - De croissants.

    - ??!"

     

     

     

    Bon, après enquête, c'était du crEssON... 

     

     

     

     


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    Souricette, après eMmA et Philibert, a très gentiment publié une chronique consacrée à mon livre "Le coquelicot qui se sentait tout seul" sur ses deux blogs :

     

     

    "Monte Petite souris"

    et

    "La passer'ailes littéraire".

     

     

     

    Si vous aimez les livres et/ou vous intéressez à la pédagogie Montessori, je vous conseille d'aller y faire un tour, ils fourmillent d'informations intéressantes...

     

     

     

      080628084421334372225707.gif   

    MERCI SOURICETTE ! 

    (et Kri pour le gif !)

     

     

     

     

     

     

     

     

    1e de couverture Coquelicot

     

    " Le coquelicot qui se sentait tout seul "

    Nouvelle édition illustrée (juin 2010)

     

     

     

     

    par eMmA le 18 septembre 2010

    par PHILIBERT le 23 septembre 2010

    par SOURICETTE le 5 juin 2012

    par LA PASSER'AILES LITTERAIRE le 26 juin 2012

     

     

     


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    J'accepterai la douleur
    D'accord aussi pour la peur
    Je connais les conséquences
    Et tant pis pour les pleurs

     


    J'accepte quoiqu'il m'en coûte
    Tout le pire du meilleur
    Je prends les larmes et les doutes
    Et risque tous les malheurs

     


    Tout mais pas l'indifférence
    Tout mais pas le temps qui meurt
    Et les jours qui se ressemblent
    Sans saveur et sans couleur

     


    Et j'apprendrai les souffrances
    Et j'apprendrai les brûlures
    Pour le miel d'une présence
    Le souffle d'un murmure

     


    J'apprendrai le froid des phrases
    J'apprendrai le chaud des mots
    Je jure de n'être plus sage
    Je promets d'être sot

     


    Tout mais pas l'indifférence
    Tout mais pas le temps qui meurt
    Et les jours qui se ressemblent
    Sans saveur et sans couleur

     


    Je donnerai dix années pour un regard
    Des châteaux, des palais pour un quai de gare
    Un morceau d'aventure contre tous les conforts
    Des tas de certitudes pour désirer encore

     


    Echangerais années mortes pour un peu de vie
    Chercherais clé de porte pour toute folie
    Je prends tous les tickets pour tous les voyages
    Aller n'importe où mais changer de paysage

     


    Effacer ces heures absentes
    Et tout repeindre en couleur
    Toutes ces âmes qui mentent
    Et qui sourient comme on pleure   

     

     

                                           

                                                                             Jean-Jacques GOLDMAN    

     

     

     


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    "Les grandes personnes, c'est fatigant

    Elles ne comprennent plus vraiment

    Elles ont besoin d'explications

    Toujours et toujours

    Des explications...

    (...)

    Je ne comprends pas

    Personne ne voit

    Au-delà des choses

    Au-delà de soi..."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Droit devant soi

    On ne peut pas

    Aller tellement, tellement loin

    Il faut

    S'égarer

    Pour mieux se trouver"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Si aimes une fleur qui se trouve dans une étoile,

    C'est beau, la nuit, de regarder le ciel :

    Toutes les étoiles sont fleuries..."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "On aura toujours rendez-vous

    Dans ces étendues de cailloux

    Où l'essentiel est invisible

    Pour les yeux des hommes insensibles

     

     

    Et même si je sors du décor

    Et même si j'ai l'air d'être mort

    Tu sais, ce ne sera pas vrai

    Puisqu'on a tous l'éternité

     

     

    On a tous une rose dans le coeur

    Ces volcans qui nous faisaient peur

    Et des tas de couchers de soleil

    Nos vieux démons et nos merveilles

     

     

    On aura toujours rendez-vous

    Dans ces étendues de cailloux

    Où l'essentiel est invisible

    Pour les yeux des hommes insensibles

     

     

    Et nous qui comprenons la vie

    Nous nous moquons bien de compter

    Nous, on voulait juste un ami

    Même s'il faut un jour le laisser

     

     

    On aura toujours rendez-vous

    Dans ces étendues de cailloux

    Où l'essentiel est invisible

    Pour les yeux des hommes insensibles..."

     

     

     

     

     

     


    Un très beau (et très intéressant) documentaire 

    sur la création de l'oeuvre et le pourquoi des choix qui ont été faits :

    ICI

     

     

     


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    "Maman, ça s'appelle comment déjà le pays de Heidi ?

    Les Algues ?"

     

                                                                                  Lilian, 5 ans et des poussières.

     

     


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