• Merci à Seb de m'avoir décerné
    ce prix...


    Comme je m'en étais déjà expliqué ici, j'ai décidé, il y a un moment déjà, de ne plus participer à aucune chaîne.
    Les blogueurs(euses) auxquels j'aurais envie d'offrir à mon tour ce prix ont pour la plupart fait le même choix.
    Et d'autre part, je ressentirais comme difficile, peut-être même indélicat, de n'en retenir que cinq...


    Ce qui pour moi mériterait un prix, c'est justement ce qui n'en a pas, à savoir le fait que vous passiez par ce jardin parce que vous en avez envie et pas parce que vous vous sentez "obligé(e) " de répondre à un commentaire que j'ai laissé chez vous ou dans l'attente que je vous en laisse un.


    Ce qui pour moi a du prix, et même beaucoup, c'est la sincérité des mots que vous me déposez ici et de ceux que je dépose chez vous, selon votre disponibilité, selon la mienne, sachant que, de mon côté comme du vôtre, cette disponibilité n'est pas toujours égale ou aussi grande que nous le souhaiterions. Et cela indépendamment de tout esprit de calcul, de "préférence" ou de comptabilité.


    Aussi, j'espère que Seb ne m'en voudra pas de me montrer une énième fois "le maillon faible", même si le fait qu'il me salue de cette façon m'a fait réellement plaisir. Je lui répondrai donc simplement par ce qui est devenu mon slogan pour parler de son blog : "
    "Chez Seb... seb...ien !!!..."
    Plus synthétique, je ne peux pas faire...  et plus sincère non plus. ;)


    Merci à tous ceux d'entre vous qui m'ont décerné des prix en tous genre, et merci à tous ceux qui ont eu l'esprit assez large pour me pardonner de ne pas les avoir fait suivre... c'est vous que cette ouverture honore.


    Cela dit, votre graine du jour est ici. :)






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  • Je ne peux pas dire que je sois vraiment fan des oeuvres de Picasso, en particulier dans sa période cubiste. Mais j'ai bien aimé le texte qui accompagnait ses peintures ici. Et tout particulièrement sa toute dernière phrase...




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  •                                                                                                         (c) Ptitsa
    Infusion
    Mordorée

                      Renouveau
                      Embrasé

                                             Rouge baiser
                                             A mes pores

                                                                         Laminoir
                                                                         De mes noirs

                                                                                                      Il-lumine-né
                                                                                                      Il-lumine-moi...




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  • Merci au Pierrot, c't adorable vieille branche, qu'a encore une fois bien voulu prêter une de ses photos à ma plume pour ma graine d'aujourd'hui...







        Photo : le Pierrot








    La première fois qu'il m'a manifesté son adorabilité, c'était ... Mais ça reste entre nous, hein, parce qu'il est super timide le Pierrot, il aime pas que j'parle de lui en bien...



    En cliquant sur sa photo, vous ouvrirez ma graine de mots.



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  • Avant toi, j’ s’avais pas

    Lave celée dans froid

    Que les vieux arbres morts

    Peuvent pousser aussi fort

    Leurs racines et leurs bras

    Dans le monde d’ici-bas

    Cachant sous leur hiver

    Une fièvre brûlante de chair


     

    Avant toi, j’ savais pas

    Qu’ ça chante au cœur du bois

    D’un déferlant tam-tam

    Plus puissant qu’une lame

    Et qu’ sous la dure écorce

    D’une immobile force

    Ruisselle ambrée une sève

    A remuer ciel et rêves


     

    Avant toi, j’ savais pas

    Ce bouillonnant charroi,

    Qu’ dessous la carapace

    Y a d’ la tendresse vivace

    Délicate et fondante

    Claire-obscure, douce-ardente,

    A contrastes d’orage

    A sang d’encre, à ancrages


     

    Avant toi, j’ savais pas

    Et ça, je te le dois

    Qu’on peut  s’aimer immense

    Et se faire tant violence

    Qu’on peut s’aimer ras-bord

    Et s’entre-mettre-à-mort

    Et d’ son mieux voulant faire

    Ne créer que l’enfer


     

    Aujourd’hui, je sais pas

    Sur quels chemins tu traînes

    Si t’as brisé les chaînes

    Qui entravaient tes pas




    Aujourd’hui, je sais pas

    Si j’préfèr’ rais êt’ bête

    Naïve, limite simplette,

    Comme quand t’étais t’ jours là


     

    Ou si j’préfère êt’ riche

    D’ tous ces instants fétiches

    Dont t’as creusé pour cher

    Ma mémoire et ma chair


     

    J’ sais pas quel alchimiste

    A transformé en or

    Tout c’ qui d’ vrait m’ rendre triste

    Et m’ plomber de remords


     

    Là où t’ m’as labourée

     Y a une joie qu’a poussé

    Insolite, impalpable,

    Insolente, imprenable

    De la cassure du roc

    A jailli sous ton soc

    Une source aussi vive

    Que l’ont été nos plaies


     

    Et c’que je sais, par contre

    Quoi qu’en disent les montres

    Et les mois, les années,

    C’est qu’ l’est pas encore né

    Celui qui t’ arrach’ra

    De ma p’ tite tête de bois

    Celui qui abattra

    Tout c’ qui d’ toi ici bat


     

    Au palpitant de moi

    Ailes vives de toi de toi.


     


     



    Texte paru dans "l'Allant-bic"

     

     


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